Des textes à découvrir, partager, commenter. Un espace dédié aux mots : mots d'esprit, mots pour rire, mots d'enfants, mots dits... ou couverts... Un lieu d'expression, tout simplement.
dimanche 15 août 2010
Alerte aux zanzare !
samedi 14 août 2010
Quand le Vésuve se réveillera...
mardi 8 juin 2010
Le temps ne fait rien à l'affaire
Par la lucarne, je vois un peu de bleu très pâle. L’espoir qui me fait un clin d’œil…
mardi 4 mai 2010
Douceur du matin
Il est parfois des airs qui vous trottent par la tête, incontrôlables, gentiment redondants…
Vous ne parvenez pas à les chasser et vous vous habituez à leur présence insistante.
Il est parfois des phrases qui font de même. Prononcées doucement, entre deux portes, au beau milieu du couloir, elles vous hantent délicieusement : « Merci de m’avoir fait exister ».
Un aveu si doux, si émouvant et si surprenant de bon matin… une belle journée qui s’annonce…
mardi 30 mars 2010
Au gré du vent
Il malmène les vieux chênes qui ploient,
Balaie mes souvenirs et mes certitudes,
Fait table rase d’hier et de demain.
Car sous mes pieds incertains
Se déroule un tapis fuyant
Qui jamais ne s’arrête, qui jamais ne jette l’ancre.
Le souffle du vent m’éloigne de nous,
Une bourrasque me projette violemment
Vers un autre chemin, vers un autre horizon.
A quoi bon résister, à quoi bon se cramponner ?
Qu’il est doux de lâcher prise,
De se laisser ballotter par un vent furieux,
De devenir son jouet, sa conquête,
De flotter dans son corps, dans sa tête,
De laisser son âme vagabonde
S’abreuver, au gré de ses envies, à une source féconde.
Le souffle du vent m’éloigne de moi,
Etrange sensation, curieuse impression,
De nager entre deux eaux, de n’être ni d’ici ni d’ailleurs,
Déracinée, désenchaînée, libre comme l’air,
Délivrée du fardeau des ans et des sombres pensées,
Poisson volant, électron libre, cheveux au vent…
vendredi 26 février 2010
"Je rêvais d’un autre monde"
Des êtres qui marcheraient dans les couloirs, tranquillement, les mains libres de tous objets de communication nommés "téléphones"…
Des êtres courtois, qui salueraient les autres sans arrière-pensée, en leur donnant une poignée de main ferme et chaleureuse…
Des êtres francs, respectueux, qui accepteraient que leurs congénères puissent se reposer et profiter de ce qu’on appelle communément les "vacances"…
Des êtres qui sauraient pourquoi ils sont là, qui agiraient dans un monde cohérent, guidé par la raison et le bon sens ; pas des êtres obéissant à un ordre, suivi aussitôt d’un contrordre, aboyé par un chef, le chef du chef ou encore un client "joueur"…
Des êtres qui écouteraient, converseraient, se tromperaient, répareraient, progresseraient ; pas des êtres qui gesticulent, ordonnent, ont toujours raison, sanctionnent…
Quel monde merveilleux, où il ferait bon vivre, où chaque être s’épanouirait dans une ambiance harmonieuse…
Un monde de l’entreprise avec de vraies valeurs, qui considèrerait chaque être comme un humain à part entière, avec ses forces et ses faiblesses…
Je suis une incorrigible rêveuse, je sais… Rêver rend moins malheureux.
vendredi 12 février 2010
Si tu n’as rien à dire, tais-toi !
Une absence qui mord
Il ne pensait qu’à une seule chose, s’évader. Cette envie était blottie au fond de lui, tapie tel un prédateur guettant sa proie. Depuis q...
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Toi, l’ami ! Tu n’as pas le temps de répondre à ma lettre, à mon courriel, à mon texto.Tu n’as pas le temps de répondre à mon invitation, à ...
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Alain, merci ! Le titre de votre chanson exprime parfaitement ce que j’ai à dire. Pourquoi chercher midi à quatorze heures ? Ces temps-ci, j...
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La violente sinusite qui m’enquiquine est-elle responsable des propos péremptoires que j’ai tenus avant-hier ? Je ne sais. Toujours est-il q...